25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:15

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

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« Semaine sans Pesticides » : Il y a urgence !

MERCREDI 27 MARS 2013 : Journée de mobilisation nationale de l’Union Nationale de l’Apiculture Française et de ses syndicats à Paris et auprès des Préfets de région

 

· A Paris, l’UNAF, Agir pour l’environnement et Générations Futures s’associent pour lancer un « Comité des élus pour les alternatives aux pesticides » à l’Assemblée Nationale (Invitation/Presse jointe)

 

· En région, les Présidents de syndicats apicoles régionaux et des délégations d’apiculteurs déposeront une requête aux Préfets de Région demandant au ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes sur le territoire français quelle que soit la décision de l’Union Européenne.

 

L’UNAF demande à l’Etat français et en particulier, au Ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll d’interdire dès à présent les pesticides néonicotinoïdes (Cruiser, Gaucho, Cheyenne, etc.) reconnus  toxiques pour les abeilles  par l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA). Aujourd’hui, le ministère dispose de tous les éléments nécessaires pour agir.

Attendre plus longtemps seraitinacceptable en raison des pertes d’abeilles engendrés et irait à l’encontre des objectifs du plan de développement durable de l’apiculture qu’a présenté Stéphane Le Foll, le 8 février 2013.

 

L’UNAF demande en outre à l’Etat français et en particulier, au Ministre Stéphane Le Foll de tout faire pourconvaincre les autres Etats de l’Union européenne d’adopter l’interdiction au niveau européen proposée par la Commission Européenne à Bruxelles. Le constat est implacable : les insecticides néonicotinoïdes mettent en danger le rôle irremplaçable des pollinisateurs, actuellement évalué à 21,8 milliards d'euro par an dans l'UE.

 

Depuis le milieu des années 90, les apiculteurs déplorent des taux de surmortalité  considérables. Chaque année, c’est en moyenne 30% du cheptel qui doit être renouvelé par notre filière, soit plus de 300 000 colonies. La production annuelle française de miel, elle, est passée de 32000 tonnes avant 1994 à 16000 tonnes en 2012.

 

 

 

 

JOURNEE D’ACTION -  MERCREDI 27 MARS 2013 – PROGRAMME

  

MERCREDI 27 MARS 2013 - INVITATION « PRESSE » - 8H30 à l’Assemblée Nationale (petit-déjeuner bio)

Hôtel de la Questure de l’Assemblée nationale – 128, rue de l’Université – 75007 Paris

 

Lancement du COMITE DE SOUTIEN POUR LES ALTERNATIVES AUX PESTICIDES organisé par Agir pour l’environnement, Générations Futures et l’Union Nationale de l’Apiculture Française.

 

En présence de :

 

Denis Baupin, vice président de l'Assemblée nationale

Chantal Jouanno, sénatrice de Paris

Sophie Primas, sénatrice des Yvelines

Laurence Rossignol, sénatrice de l'Oise

Brigitte Allain, députée de Dordogne

Dominique Marchal, représentant de l'association Phyto Victimes

Jacques Caplat, administrateur d'Agir pour l'environnement

François Veillerette, porte parole de Générations Futures

Henri Clément, porte parole de l'Union Nationale de l’Apiculture Française

Pierre-Michel Perinaud, médecin généraliste à l'initiative de l'appel de plus de 60 médecins dans le Limousin

 

Plus d’info : http://comiteeluspesticides.fr/

 

ACTIONS DES SYNDICATS APICOLES AUPRES DES PREFETS DE REGION MERCREDI 27 MARS 2013

 

Les Présidents de Syndicats apicoles régionaux et apiculteurs déposeront une requête aux Préfets de Région demandant au ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes sur le territoire français quelle que soit la décision de l’Union Européenne.

 

Préfectures de Région : Ile-de-France - Aquitaine – Auvergne - Bretagne - Languedoc-Roussillon –  Midi-Pyrénées - Rhône-Alpes –  La Mayenne (Laval)

 

Ile-de-France : Rassemblement d’apiculteurs devant la préfecture de la Région Ile-de-France, (5, rue Le blanc, 75 015 PARIS) à 10h30. Coordinateur : Jacques Kemp / kemp.jacques@free.fr

 

Aquitaine : Conférence de presse à 11h au Rucher-école de Cestas (132, Chemin des Sources),  puis déplacement à la préfecture de Région de Bordeaux.

Coordinateur : Bertrand Auzeral – Tel. 06 89 29 48 62

 

Auvergne : Rendez-vous des apiculteurs à la préfecture de Région Coordinateur : Jean-Marie Sirvins – Tel. 06 89 37 06 12

 

Bretagne : Rendez-vous à la préfecture de Rennes. Coordinateur : Gilles Lanio – Tel.  06 04 17 51 03

 

Languedoc-Roussillon : Rendez-vous à la Préfecture de région à Montpellier. Coordinateur : Christian Pons – Tel. 06 75 59 55 53

 

Midi-Pyrénées : Rendez-vous à la Préfecture de région, à Toulouse. Coordinateur : Christian Pech – Tel. 06 81 40 59 93

 

Rhône-Alpes : un rassemblement d’apiculteurs de la région Rhône-Alpes aura lieu à 14h devant la préfecture de Région. Coordinateur : Alain Rouchon – Tel.  06 88 09 28 07

 

Mayenne : Les apiculteurs se rassembleront devant la préfecture à Laval de 11h00 à 13h00.

Coordinateur : Jacky Legeay – Tel. 06 09 90 78 30

 

Anne Furet

Union Nationale de l'Apiculture Française

Chargée de projet "Suivi des dossiers syndicaux"

26, rue des Tournelles - 75004 Paris

Tél. 01 48 87 47 15. Fax: 01 48 87 76 44

Skype : furet.anne

www.unaf-apiculture.info/

 

L’UNAF est partenaire de la Semaine pour les alternatives aux pesticides

 

 

 

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 13:19

Vendredi dernier, le 15 mars, les Etats membres de l’UE se réunissaient pour décider sur l’interdiction des insecticides néonicotinoïdes.

Les Etats membres n’ont pas réussi à décider sur la question, à défaut de majorité qualifiée.  

Les négociations sont relancées et un nouveau vote aura lieu dans les 2 mois. L’ensemble des apiculteurs européens doit continuer de maintenir la pression sur les Etats membres.

Nous vous tiendrons informés sur les actions que l’UNAF envisage, notamment par rapport à la date du 27 mars que nous vous avions précédemment annoncée.

 


COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Les Etats membres échouent à interdire les néonicotinoïdes – L'Union Nationale de l'Apiculture Française appelle Stéphane Le Foll à prendre rapidement les décisions qui s'imposent.

 

Aujourd'hui, les Etats membres de l'UE ont échoué à trouver un accord sur l'interdiction de trois insecticides néonicotinoïdes : la clothianidine, l’imidaclopride et le thiaméthoxam.

 Cette réunion des Etats membres intervenait à la suite des avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) du 16 janvier dernier, qui identifiaient des risques importants pour les abeilles, non pris en compte au moment de la mise sur le marché de ces pesticides.

 Alors que les avis de l'EFSA étaient sans appel, et qu'ils venaient confirmer les conclusions de nombreuses études scientifiques parues depuis 2000, il est incompréhensible que les gouvernements européens échouent à prendre la seule décision qui s'impose. Il est inacceptable qu'ils ne soient pas en mesure de faire le choix de la survie des pollinisateurs, indispensables à l'agriculture depuis la nuit des temps, contre des pesticides apparus dans nos champs il y a seulement une quinzaine d'années !

 Nous appelons le Ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, à interdire ces pesticides dès aujourd'hui et à faire le nécessaire pour convaincre les Etats membres de parvenir aux décisions qui s'imposent.

L'inaction conduirait à un coût élevé pour l'environnement et l’agriculture : les néonicotinoïdes menacent les services irremplaçables des pollinisateurs,  actuellement évalué à 21,8 milliards d'euro par an dans l'UE.

La réglementation européenne doit être appliquée : les Etats membres ne sont pas en mesure de garantir que ces molécules n’ont pas d’effet inacceptable sur les abeilles. La conclusion qui s’impose légalement est le retrait de ces insecticides du marché.

 

Selon Olivier BELVAL, Président de l'UNAF, « La commission européenne doit être ferme et maintenir sa proposition et le gouvernement Français doit tout faire pour obtenir une décision la plus large possible ! Un signal fort serait l'application immédiate du principe de précaution en France en imposant un moratoire sur ces pesticides »

Impact des néonicotinoïdes sur les pollinisateurs - de nombreuses publications scientifiques :

® Les néonicotinoides persistent dans l'environnement, la demi-vie de la clothianidine dans le sol a été mesurée à 148 à 6900 jours (loam sableux et sols argileux)1. L'imidaclopride peut ainsi être absorbée par des cultures non-traitées, jusqu'à deux ans après la première utilisation, et peut se retrouver dans le pollen et le nectar des fleurs non traitées à des niveaux toxiques pour les abeilles 2. La persistance des néonicotinoïdes contamine l'environnement au sens large, notamment le pollen. En 2002 et 2003, 69,1% du pollen récolté par les abeilles de 25 ruchers dans cinq départements français, sur des plantes traitées et non traitées étaient contaminés par de l’imidaclopride3, bien que cette neurotoxine ait été interdite à l'utilisation sur le tournesol en janvier 1999.

® Les néonicotinoïdes sont extrêmement toxiques pour les insectes auxiliaires des cultures, essentielles à un équilibre de l'écosystème et pour le contrôle des populations de ravageurs4. ® Des effets synergiques et cumulatifs : lorsque combinés et en synergie avec d'autres pesticides, en particulier les fongicides, les effets toxiques des néonicotinoïdes sur les abeilles augmentent considérablement, et se manifestent chez les abeilles par un large éventail de pathologies: infections bactériennes, virales et fongiques5. ® Inefficacité agronomique des néonicotinoïdes: des rendements de cultures similaires peuvent être réalisés avec ou sans traitements de pesticides comme le Gaucho ® 6.

® Des effets chroniques et sublétaux sur les abeilles: l'imidaclopride a démontré des effets comportementaux7, ainsi que physiologiques et métaboliques chez les abeilles 8. En effet, de très faibles doses de néonicotinoïdes peuvent affecter les populations d'abeilles  indirectement: par la désorientation, l'incapacité d'accéder à la ruche, réduction de l'efficacité de recherche de nourriture, troubles de la mémoire et de l'apprentissage, manque de communication au sein de la colonie, l'effondrement de l'élevage des jeunes, la diminution de l'efficacité du métabolisme et l'affaiblissement du système immunitaire des abeilles9.

 

Références

1) DeCant, J., & Barrett, M. (2010). Environmental Fate and Ecological Risk Assessment for the Registration of CLOTHIANIDIN for Use as a Seed Treatment on Mustard Seed (Oilseed and Condiment) and Cotton. Environmental Protection (pp. 1–99).

2) Bonmatin, J. M., et al . (2003) A sensitive LC/APCI/MS/MS method for analysis of imidacloprid in soils, in plants and in pollens. Anal. Chem. 75 (9), 2027-2033.

3) Chauzat M.P. et al (2006). A survey pesticides residues in pollen loads collected by honey bees in France. Journal of Economic Entomology, 99:253-262

4) Draft Guidance on the Risk Assessment of Plant Protection Products on bees (Apis mellifera, Bombus spp. and solitary bees)

5) Opinion as Pettis, Vidau and EFSA. Vidau, C.; Diogon, M. & Aufauvre, J. et al. (2011): Exposure to sub-lethal doses of fipronil and thiacloprid highly increases mortality of honeybees previously infected by Nosema ceranae. PloS One 2011; 6(6): e21550.

6) Pettis, J. S.; van Engelsdorp, D.; Johnson, J & Dively, G. (2012): Pesticide exposure in honey bees results in increased levels of the gut pathogen Nosema. Naturwissenschaften 99(2), pp. 153-158.

7) L. Furlan et al. (2007) Università di Padova "Valutazione nel quadriennio 2003-2006 : Effetti sul mais della concia insetticida del seme". L’Informatore Agrario • 5/ 2007 (p.92 – 96).

8) EFSA Journal 2012;10(5):2668 [275 pp.] Scientific Opinion on the science behind the development of a risk assessment of Plant Protection Products on bees (Apis mellifera, Bombus spp. and solitary bees).

9) Hatjina et al, 2013. Sublethal doses of imidacloprid decreased size of hypopharyngeal glands and respiratory rhytm of honeybees in vivo”

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 21:39

 

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Synopsis et détails

Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible.
Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie. 
Aujourd’hui, nous avons tous de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes.

 

JEUDI 21 MARS à 21h au cinéma Le Taurus à MEZE

suivie d’une conférence animée par le  président du syndicat d apiculteurs de l'Hérault et d'apiculteurs.

Présentation et dégustation de produits de la ruche à l'issue de la soirée.

Affiche abeille et des hommes

 

SAMEDI 23 MARS à 16h au Cinéma Lutéva à Lodève,

 suivie à 17h30 d’une conférence animée par Jean-Louis Perez, apiculteur vice président du syndicat apicole de l'Hérault.

(Pour les personnes désirant assister uniquement à la conférence :rendez-vous à 17h30 dans la grande salle du cinéma Lutéva).

Un apéritif sera offert à l’issue de cette conférence.

 pesticides_23_03.jpg

 

 

JEUDI 4 avril à 21h au cinéma Le Travelling à AGDE

En parallèle à la semaine du développement durable de la ville d’Agde, il est organisé une séance débat au cinéma le Travelling le 4 avril au soir autour du film « Des abeilles et des hommes » 

Présence  du président du syndicat d apiculteurs de l'Hérault et d'apiculteurs.

      Présentation et dégustation de produits de la ruche à l'issue de la soirée.

 


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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 21:35

GENERATION ECOLOGIE
Pesticides et abeilles : après la reconnaissance par la Commission européenne du risque
lié à l'utilisation des pesticides, la France doit à tout prix et vite adopter un moratoire

Le gouvernement français semble vouloir se lancer dans la bonne voie. Stéphane LE FOLL, Ministre de l'Agriculture, a déclaré que la France allait adopter un moratoire interdisant l'utilisation pendant deux ans des insecticides de la famille des néonicotinoïdes (clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame), dont l'effet dévastateur sur les colonies d'abeilles a été dénoncé par l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA).

Après une décision courageuse, quoique insuffisante de la Commission Européenne, il est temps que le gouvernement s'engage ouvertement pour la défense de la filière apicole. Il faut faire vite.

Malheureusement nous ne pouvons que déplorer le manque d'envergure de cette préconisation européenne car elle couvre une trop courte période. Les substances toxiques concernées restent encore présentes dans le sol après deux années. Le gouvernement français devra aller plus loin.

Nous devons aujourd'hui développer une agriculture non polluante et respectueuse des différents écosystèmes. Et l'Union Européenne doit imposer une ligne claire sans céder aux lobbies de l'agrochimie.

En 1999 puis en 2004, grâce à l'action de l'UNAF et des apiculteurs, les pouvoirs publics ont reconnu la toxicité de deux molécules et suspendu la commercialisation du Gaucho, sur tournesol et maïs, et du Régent, sur toutes les cultures. En juin 2012, le gouvernement français a pris la mesure de ce risque par l'interdiction de mise sur le marché du Cruiser pour le traitement du colza. Mais cette disposition ne concernait par le maïs.

Yves PIETRASANTA
Président
Génération Ecologie

contact presse 06 73 28 72 57

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 18:39

Il est possible de se procurer du sirop de nourrissement Butiforce pour les prochains jours à prix interessant (complément de groupage).

Vous pouvez pour cela contacter comme de coutume

avant lundi 11 mars 12 heures dernier délai:

 Annie Manibal au 06 88 00 87 02.

 

AbCeris.jpg

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 20:38

Mardi 12 mars à 19 heures, Henri Clément propose une conférence au domaine de Bayssan à Béziers.

Cette soirée est organisée par le Conseil Général de l'Hérault.

Souhaitons un large public pour cette soirée dans laquelle  notre ami Henri partagera son vécu pour la défense de l'abeille.

 


Conférence Henri Clément

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 17:34

Comme l'année passée, il est organisé une commande groupée de sirop de nourrissement "Bee complet":sirop de nourrissement stimulant la ponte de la reine qui imite le nectar, a base de sirop et d'extraits végétaux. Commande par carton de 20 poches de 1 kg

 

Il est aussi proposé un achat groupé de corps de ruches  ainsi que de hausses dadant.

 

 Le sirop doit etre commandé rapidement pour une utilisation imminente.

 

 

Les apiculteurs intéressés par ces commandes groupées doivent contacter

Mme Annie MANIBAL au 04.67.98.52.35


avant le 20 février 2013 

 

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 15:41

Les ruches installées dans la ville de Montpellier?  Ca marche et en plus elles font du miel bien sur.

La Gazette de Montpellier en a fait l'article et ainsi que des apioculteurs, tous passionés et qui donnent leur temps pour le  bien etre des abeilles

La gazette de Montpellier

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 14:39

Les abeilles sont non seulement indispensables à la production nationale de miel et d’autres produits de l’apiculture mais aussi à la pollinisation et donc à l’agriculture. Pour développer la filière apicole et répondre aux enjeux soulevés par les mortalités importantes d’abeilles enregistrées en divers points du globe et en France, le ministre Stéphane Le Foll a annoncé un plan de développement durable de l’apiculture.

Des climats différents, une géographie et des cultures diverses...La France a les atouts pour être un grand pays apicole. Aujourd’hui, la production nationale correspond à moins de la moitié du miel consommé en France. Pour répondre à la demande, il faudrait un million de ruches et 3000 apiculteurs supplémentaires.

Or, les taux de mortalités observés sur les colonies d’abeilles dans le monde se sont fortement accrus, dépassant parfois les 30 % par an. Agressions chimiques, parasites, infections, insuffisance de ressources alimentaires, frelon asiatique...Il est dorénavant établi qu’il n’y a pas une cause unique de mortalité.

Le Plan de développement durable de l’apiculture doit répondre à ces enjeux, qui sont à la fois économiques, écologiques, de développement rural et de santé publique. Pour cela, ce sont tous les aspects de la filière apicole qui doivent être pris en compte.

Diminuer la mortalité des abeilles

L’utilisation systématique du parapluie chimique en agriculture n’est bon ni pour les apiculteurs et leurs abeilles, ni pour les agriculteurs et leur revenu. Il faut réduire l’utilisation des pesticides, tout en créant les conditions pour un meilleur dialogue entre agriculteurs et apiculteurs.

Les colonies d’abeilles sont victimes de maladies parasitaires, bactériennes et virales. Pour lutter contre ces maladies, il faut développer tout l’encadrement sanitaire autour de l’abeille.

Soutenir la recherche dans le domaine de l’apiculture

Connaître davantage l’abeille, les colonies, l’environnement, la pollinisation est nécessaire. Un appel à projet de recherche 2013-2015 doit être lancé, et une chaire d’enseignement supérieur en apidologie créée.

Structurer le développement du cheptel français

Augmenter le nombre de colonies d’abeilles en France est indispensable pour la pollinisation des cultures et des vergers et pour assurer la biodiversité végétale. Il faut plus d’élevages de reines et d’essaims en France, pour maintenir ou développer les cheptels sans devoir importer des colonies mal adaptées à nos régions. Des outils de sélection génétique et d’insémination artificielle doivent être mis en place.

Former et installer des jeunes apiculteurs

Pour relancer la production, il faut professionnaliser la filière et installer des jeunes apiculteurs sur tout le territoire français, et donc créer des formations initiales et continues au métier de l’apiculture.

Organiser la filière apicole et la production

Pour produire du miel, il faut des fleurs, et pour maintenir les abeilles en bonne santé, il faut une flore variée. Dans le cadre de la réforme de la PAC, les surfaces d’intérêt écologique qui seront mises en place devraient pouvoir bénéficier aux abeilles de manière importante.

Toute information sur le site du ministère de l'agriculture:

Plan-de-developpement-durable-de-l-apiculture

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:20

Bien que le vent souffle fort et que les températures matinales soient encore fraiches, nos chères abeilles ont certainement des fourmis dans les pattes.

Dès qu'il est possible, les voila dehors pour aller chercher pollen et nectar.

ab fausseRoquetteab FausseRoquette1

Il faut dire que la fausse roquette fleurit bien. Le laurier tin commence aussi

ab LaurierTin1ab LaurierTin2

Elles vont aussi à la fontaine chercher de l'eau, signe du démarrage de ponte.

Fontaine1

En espérant que le froid annoncé ne perturbe pas trop ce processus et que quelques pluies remplacent ce vent devenu trop fou.

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