19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 13:19

Vendredi dernier, le 15 mars, les Etats membres de l’UE se réunissaient pour décider sur l’interdiction des insecticides néonicotinoïdes.

Les Etats membres n’ont pas réussi à décider sur la question, à défaut de majorité qualifiée.  

Les négociations sont relancées et un nouveau vote aura lieu dans les 2 mois. L’ensemble des apiculteurs européens doit continuer de maintenir la pression sur les Etats membres.

Nous vous tiendrons informés sur les actions que l’UNAF envisage, notamment par rapport à la date du 27 mars que nous vous avions précédemment annoncée.

 


COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Les Etats membres échouent à interdire les néonicotinoïdes – L'Union Nationale de l'Apiculture Française appelle Stéphane Le Foll à prendre rapidement les décisions qui s'imposent.

 

Aujourd'hui, les Etats membres de l'UE ont échoué à trouver un accord sur l'interdiction de trois insecticides néonicotinoïdes : la clothianidine, l’imidaclopride et le thiaméthoxam.

 Cette réunion des Etats membres intervenait à la suite des avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) du 16 janvier dernier, qui identifiaient des risques importants pour les abeilles, non pris en compte au moment de la mise sur le marché de ces pesticides.

 Alors que les avis de l'EFSA étaient sans appel, et qu'ils venaient confirmer les conclusions de nombreuses études scientifiques parues depuis 2000, il est incompréhensible que les gouvernements européens échouent à prendre la seule décision qui s'impose. Il est inacceptable qu'ils ne soient pas en mesure de faire le choix de la survie des pollinisateurs, indispensables à l'agriculture depuis la nuit des temps, contre des pesticides apparus dans nos champs il y a seulement une quinzaine d'années !

 Nous appelons le Ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, à interdire ces pesticides dès aujourd'hui et à faire le nécessaire pour convaincre les Etats membres de parvenir aux décisions qui s'imposent.

L'inaction conduirait à un coût élevé pour l'environnement et l’agriculture : les néonicotinoïdes menacent les services irremplaçables des pollinisateurs,  actuellement évalué à 21,8 milliards d'euro par an dans l'UE.

La réglementation européenne doit être appliquée : les Etats membres ne sont pas en mesure de garantir que ces molécules n’ont pas d’effet inacceptable sur les abeilles. La conclusion qui s’impose légalement est le retrait de ces insecticides du marché.

 

Selon Olivier BELVAL, Président de l'UNAF, « La commission européenne doit être ferme et maintenir sa proposition et le gouvernement Français doit tout faire pour obtenir une décision la plus large possible ! Un signal fort serait l'application immédiate du principe de précaution en France en imposant un moratoire sur ces pesticides »

Impact des néonicotinoïdes sur les pollinisateurs - de nombreuses publications scientifiques :

® Les néonicotinoides persistent dans l'environnement, la demi-vie de la clothianidine dans le sol a été mesurée à 148 à 6900 jours (loam sableux et sols argileux)1. L'imidaclopride peut ainsi être absorbée par des cultures non-traitées, jusqu'à deux ans après la première utilisation, et peut se retrouver dans le pollen et le nectar des fleurs non traitées à des niveaux toxiques pour les abeilles 2. La persistance des néonicotinoïdes contamine l'environnement au sens large, notamment le pollen. En 2002 et 2003, 69,1% du pollen récolté par les abeilles de 25 ruchers dans cinq départements français, sur des plantes traitées et non traitées étaient contaminés par de l’imidaclopride3, bien que cette neurotoxine ait été interdite à l'utilisation sur le tournesol en janvier 1999.

® Les néonicotinoïdes sont extrêmement toxiques pour les insectes auxiliaires des cultures, essentielles à un équilibre de l'écosystème et pour le contrôle des populations de ravageurs4. ® Des effets synergiques et cumulatifs : lorsque combinés et en synergie avec d'autres pesticides, en particulier les fongicides, les effets toxiques des néonicotinoïdes sur les abeilles augmentent considérablement, et se manifestent chez les abeilles par un large éventail de pathologies: infections bactériennes, virales et fongiques5. ® Inefficacité agronomique des néonicotinoïdes: des rendements de cultures similaires peuvent être réalisés avec ou sans traitements de pesticides comme le Gaucho ® 6.

® Des effets chroniques et sublétaux sur les abeilles: l'imidaclopride a démontré des effets comportementaux7, ainsi que physiologiques et métaboliques chez les abeilles 8. En effet, de très faibles doses de néonicotinoïdes peuvent affecter les populations d'abeilles  indirectement: par la désorientation, l'incapacité d'accéder à la ruche, réduction de l'efficacité de recherche de nourriture, troubles de la mémoire et de l'apprentissage, manque de communication au sein de la colonie, l'effondrement de l'élevage des jeunes, la diminution de l'efficacité du métabolisme et l'affaiblissement du système immunitaire des abeilles9.

 

Références

1) DeCant, J., & Barrett, M. (2010). Environmental Fate and Ecological Risk Assessment for the Registration of CLOTHIANIDIN for Use as a Seed Treatment on Mustard Seed (Oilseed and Condiment) and Cotton. Environmental Protection (pp. 1–99).

2) Bonmatin, J. M., et al . (2003) A sensitive LC/APCI/MS/MS method for analysis of imidacloprid in soils, in plants and in pollens. Anal. Chem. 75 (9), 2027-2033.

3) Chauzat M.P. et al (2006). A survey pesticides residues in pollen loads collected by honey bees in France. Journal of Economic Entomology, 99:253-262

4) Draft Guidance on the Risk Assessment of Plant Protection Products on bees (Apis mellifera, Bombus spp. and solitary bees)

5) Opinion as Pettis, Vidau and EFSA. Vidau, C.; Diogon, M. & Aufauvre, J. et al. (2011): Exposure to sub-lethal doses of fipronil and thiacloprid highly increases mortality of honeybees previously infected by Nosema ceranae. PloS One 2011; 6(6): e21550.

6) Pettis, J. S.; van Engelsdorp, D.; Johnson, J & Dively, G. (2012): Pesticide exposure in honey bees results in increased levels of the gut pathogen Nosema. Naturwissenschaften 99(2), pp. 153-158.

7) L. Furlan et al. (2007) Università di Padova "Valutazione nel quadriennio 2003-2006 : Effetti sul mais della concia insetticida del seme". L’Informatore Agrario • 5/ 2007 (p.92 – 96).

8) EFSA Journal 2012;10(5):2668 [275 pp.] Scientific Opinion on the science behind the development of a risk assessment of Plant Protection Products on bees (Apis mellifera, Bombus spp. and solitary bees).

9) Hatjina et al, 2013. Sublethal doses of imidacloprid decreased size of hypopharyngeal glands and respiratory rhytm of honeybees in vivo”

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 21:35

GENERATION ECOLOGIE
Pesticides et abeilles : après la reconnaissance par la Commission européenne du risque
lié à l'utilisation des pesticides, la France doit à tout prix et vite adopter un moratoire

Le gouvernement français semble vouloir se lancer dans la bonne voie. Stéphane LE FOLL, Ministre de l'Agriculture, a déclaré que la France allait adopter un moratoire interdisant l'utilisation pendant deux ans des insecticides de la famille des néonicotinoïdes (clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame), dont l'effet dévastateur sur les colonies d'abeilles a été dénoncé par l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA).

Après une décision courageuse, quoique insuffisante de la Commission Européenne, il est temps que le gouvernement s'engage ouvertement pour la défense de la filière apicole. Il faut faire vite.

Malheureusement nous ne pouvons que déplorer le manque d'envergure de cette préconisation européenne car elle couvre une trop courte période. Les substances toxiques concernées restent encore présentes dans le sol après deux années. Le gouvernement français devra aller plus loin.

Nous devons aujourd'hui développer une agriculture non polluante et respectueuse des différents écosystèmes. Et l'Union Européenne doit imposer une ligne claire sans céder aux lobbies de l'agrochimie.

En 1999 puis en 2004, grâce à l'action de l'UNAF et des apiculteurs, les pouvoirs publics ont reconnu la toxicité de deux molécules et suspendu la commercialisation du Gaucho, sur tournesol et maïs, et du Régent, sur toutes les cultures. En juin 2012, le gouvernement français a pris la mesure de ce risque par l'interdiction de mise sur le marché du Cruiser pour le traitement du colza. Mais cette disposition ne concernait par le maïs.

Yves PIETRASANTA
Président
Génération Ecologie

contact presse 06 73 28 72 57

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 17:52

GENERATION ECOLOGIE
PESTICIDES ABEILLES : enfin le risque est reconnu !
La Commission européenne doit aujourd'hui interdire l'utilisation des pesticides

L'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) vient de confirmer le risque majeur que représentent trois pesticides (clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame) sur les abeilles. C'est avec grande satisfaction, et espoir pour la filière apicole, que j'accueille cette nouvelle.

J'attends maintenant avec impatience la décision de la Commission européenne concernant l'interdiction de l'usage de ces pesticides dans l'espace communautaire. La question est mise à l'ordre du jour du prochain comité permanent. Il est temps de prendre une grande décision pour stopper cette décimation acceptée des colonies d'abeilles, également fortement touchées par la présence du frelon asiatique.

En 1999 puis en 2004, grâce à l'action de l'UNAF et des apiculteurs, les pouvoirs publics reconnaissent la toxicité de deux molécules et suspendent la commercialisation du Gaucho, sur tournesol et maïs, et du Régent, sur toutes les cultures. GENERATION ECOLOGIE a été de tous les combats auprès des apiculteurs.

En juin 2012, le gouvernement français a pris la mesure de ce risque par l'interdiction de mise sur le marché du Cruiser pour le traitement du colza. Malheureusement cette disposition ne concernait par le maïs.

Il est temps de développer une agriculture non polluante et respectueuse des différents écosystèmes. L'Union Européenne doit imposer une ligne de conduite à l'ensemble de ses régions pour que le bon sens l'emporte sur les intérêts des lobbies de l'agrochimie. Tout le monde y gagnera : les apiculteurs, les agriculteurs et les consommateurs.

Yves PIETRASANTA
Président
Génération Ecologie
contact presse 06 73 28 72 57

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 22:38

Le dépot des dossiers pour les aides à l'apiculture 2012/2013 doivent etre déposés avant le 15 décembre 2012.

Vous pouvez télécharger les notices en suivant les liens ci-dessous

 

Aide à la transhumance

Aide aux ruchers école

Aide au maintien et au dévellopement du cheptel

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 09:46

Le concours régional Sud de France des miels et pains d'épice a eu lieu le 29 novembre à Générac dans le Gard.

Voir  le palmarès 

 

 

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Vous trouverez ci-joint les différents documents sur le Concours Régional des miels Languedoc-Roussillon 2012. 

Lettre aux producteurs

Règlement du concours

 

Fiche d'inscription


Vous pouvez voir aussi comment découvrir, adhérer et obtenir la marque Sud de France.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 13:23

Communiqué de presse 

Génération Ecologie

OGM

Qu'attend le gouvernement pour prendre l'arrêté d'interdiction de culture du maïs Mon810 ?

 

Le 13 janvier, les ministères de l'écologie et de l'agriculture ont fait part de leur décision d'interdire la culture du maïs transgénique MON810 sur le territoire français durant l'année 2012.

 

Aujourd'hui Nathalie Kosciusko-Morizet annonce que l'arrêté sera pris avant la fin février. Quel empressement !

 

Les déclarations d'intention ne suffisent pas. L'arrêté d'interdiction de culture et de commercialisation du maïs Mon810 doit être pris rapidement faute de pouvoir être effectivement applicable. La période des semis approchant, de nombreux agriculteurs risquent de semer précocement afin d'échapper à cette interdiction.

 

En outre, rappelons que par son arrêt du 6 septembre 2011, la CJCE a décidé d'interdire la commercialisation du miel contenant des pollens présentant des traces de Mon810. Entre difficultés économiques liées à cette décision et conséquences de la présence d'OGM pour les abeilles, la filière apicole est grandement menacée !

 

Nous demandons à Madame Kosciusko-Morizet (Ministre de l'Ecologie) et Monsieur Le Maire (Ministre de l'Agriculture) de mettre en place la clause de sauvegarde en prenant, dans les plus brefs délais, l'arrêt interdisant la culture du maïs Mon810 sur le territoire français. Les intérêts du lobby agro-alimentaire favorable aux OGM ne doivent pas l'emporter.

  

Yves PIETRASANTA

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 20:23

Résultats du concours régional  SUD de FRANCE 2010

 

avec de bons résultats pour notre département.  Bravo aux lauréats

R  CONCOURS-SUD-DE-FRANCE-2010

Fiche d'inscription concours 

Inscription dégustateur

Concours Régional Sud de France

Miels - Pains d’épices - Nougats - Hydromels

Languedoc-Roussillon 2010

REGLEMENT

 ARTICLE 1

 Le Concours Sud de France des Miels, pains d’épices, nougats et hydromels (produits et transformés sur l’exploitation) du Languedoc-Roussillon est ouvert aux apiculteurs, aux coopératives et aux groupements de producteurs.

 ARTICLE 2

 Le Concours Sud de France des Miels, pains d’épices, nougats et hydromels du Languedoc-Roussillon se divise en deux catégories :

 Catégorie 1 : Apiculteur ayant 70 ruches et plus avec un n° Amexa ou MSA et produisant dans les sections miels de cru ou miels polyfloraux un minimum de 300 kg :

 

Sauf pour :     - 4ème section   Miel de Callune (100 kg minimum)

                                               - 10ème section  Miel de rhododendron (100 kg minimum)

                                                     - 12ème section   Miel de pissenlit (100 kg minimum)

 

Catégorie 2 : Apiculteur ayant de 10 à 69 ruches, et produisant au minimum 50kg par sections inscrites dans l’article 3.

Les deux catégories sont créées pour permettre au maximum d’apiculteurs régionaux de participer. Aucune différenciation n’aura lieu au sein des jurys ou pour la récompense (médailles d’Or, d’Argent etde Bronze). Seul la communication pourra être différente suite au concours, selon la quantité possible de commercialisation du produit médaillé.

ARTICLE 3

Chaque concurrent n’est autorisé à présenter à la présélection qu’un seul échantillon dans chacune des sections suivantes. Ne peuvent être présentés que les miels de l’année.


Classe Miels de cru

Section Miel de Sapin

Section Miel de Romarin

Section Miel d’Acacia

Section Miel de Callune

Section Miel de Bruyère Erica cinerea

Section Miel de Bruyère Erica arborea (Bruyère blanche)

Section Miel de Lavande, Lavandin

Section Miel de Lavande Stoecha

Section Miel de Tilleul

Section Miel de Châtaignier

Section Miel de Rhododendron

Section Miel de Tournesol

Section Miel de Pissenlit

Section Miel de Thym

Section Miel d’Arbousier

Section Miel de Metcalfa

Section Miel de Chêne

 

Classe Miels polyfloraux

Section Miel de Garrigues

Section Miel des Cévennes

Section Miel des Pyrénées

Section Miel de Forêt

Section Miel des Causses

Section Miel de Margeride Aubrac

Section Miel de Maquis

Section Miel de Camargue

Section Miel de Narbonne

Section Miel de Montagne agréé

Section Miel IGP Provence agréé

  

Classe Pains d’épices, pur miel, soit 60% de miel obligatoire.

               Section Nature

Section Aromatisé (morceaux d’orange, de chocolat…)

 

Classe Nougats, pur miel

               Nougat produit et transformé sur l’exploitation.

 

Classe Hydromels, produit et transformé sur l’exploitation

            Hydromel doux

            Hydromel brut

Si une classe ou section ne réunit pas trois concurrents, elle sera annulée et le candidat remboursé de ses frais d’inscription. Pour répondre aux engagements financiers des apiculteurs, la Chambre Régionale d’Agriculture demandera au laboratoire de ne déclencher l’analyse des échantillons qu’à partir de trois échantillons de la même section.

 

ARTICLE 4

 Les organisateurs du Concours se réservent le droit d’informer les services des fraudes des volumes de production de miel que chaque apiculteur présente au concours.

 

 ARTICLE 5 : Echantillons

Les Miels :

 Ils sont présentés conditionnés soit sous forme liquide, soit sous forme solide.

Les échantillons, dans chacune des catégories, sont constitués par des pots de verre traditionnels de 250 à 500 gr à fermeture Twist-off en l’état de commercialisation (étiquette identité producteur et miel).

 

Pour tous les participants, les échantillons devront être constitués de 3 pots de verre par section.

Un pot, parmi les trois, est conservé par le concurrent comme échantillon témoin. Ce pot peut éventuellement remplacer tout échantillon brisé au cours du transport. Les deux autres pots sont adressés par le concurrent et à ses frais, dans un emballage suffisamment résistant et bien réalisé afin de limiter les risques de casse, avec la mention «Concours Sud de France des Miels du Languedoc-Roussillon» à :

 

NATURALIM France MIEL

Zone d’activités
Quartier Bel Air
39330 Por Lesney

  Le concurrent doit faire parvenir ses échantillons au laboratoire du 1ER AU 26 Novembre (préférez début novembre).

 

L’admission définitive des échantillons au Concours Régional des Miels du Languedoc-Roussillon est fonction des résultats obtenus aux épreuves de présélection assurées par les laboratoires. Celles-ci comportent les analyses suivantes :

 

a) Analyses de contrôle pour tous les miels

 

Humidité avec un plafond de :

 

18,50 % pour les miels de châtaignier et bruyères Erica

22,00 % pour les miels de callune

18,20 % pour les autres miels

 

HMF (Hydroxy-Méthyl-Furfural) avec un plafond de 15 mg/kg

 

Un examen organoleptique est systématiquement fait pour détecter les arômes ou goûts exogènes.

  

Analyses particulières

 

Le spectre des sucres est analysé pour les miels de lavande-lavandin, acacia , sapin et châtaignier

 

le rapport fructose/glucose doit être compris ente 1,10 et 1,30 pour les miels de lavande ; il doit être supérieur à 1.35 pour les miels de châtaignier, 1,40 pour les miels d’acacia. En outre, pour ces deux miels (lavande et acacia), l’erlose doit être obligatoirement présent.

 

le taux de saccharose doit être, en année normale, inférieur à 10 % pour les miels de lavande. Ce plafond peut être reconsidéré certaines années en fonction des conditions de miellée jusqu’à 15%.

 

Les miels de sapin présentent dans leurs spectres des sucres un taux de tréhalose >09% et un pourcentage de trisaccharides supérireur à 4%.

 

Les miellats et les miels de sapin (plus de 55 mm dans l’échelle de Pfund) font l’objet d’une mesure de conductibilité électrique. Les valeurs suivantes sont exigées :

 

miellats : conductibilité supérieure ou égale à 800 micro-siemens.

miels de sapin : conductibilité supérieure ou égale à 900 micro-siemens.

 

Une analyse pollinique est faite sur tous les miels sauf châtaignier et sapin.

L’analyse de la couleur est faite sur tous les miels

Les concurrents recevront les résultats des analyses effectuées et de la présélection après le concours.

  

Pour être définitivement admis au Concours Régional des Miels du Languedoc-Roussillon, l’échantillon doit être de qualité loyale et marchande et respecter la législation en vigueur (Décret du 22 juin 1998 et textes subséquents).

 Les pains d’épices, nougats et hydromels :

 Les échantillons (2 pains d’épices ou 2 paquets de nougats ou 2 bouteilles d’hydromel) doivent être envoyés en l’état de commercialisation, entre  le 29 et le  3 décembre à :

 

Chambre régionale d’agriculture
Maison des Agriculteurs
Nadia Prezchendzensky
Mas de Saporta A – CS 30012

34875 LATTES 

 

ARTICLE 6 : Dépôt de candidatures

 Les fiches d’inscription doivent être retournées,

Avantle 24 Novembre

à la Chambre régionale d’agriculture

Nadia Prezchendzensky

Mas de Saporta A – CS 30012 - 34875 LATTES CEDEX - Tel : 04.67.20.48.07 - Fax : 04.67.20.88.73

 

Elles doivent être accompagnées des droits d’inscription sous forme d’un chèque libellé à l’ordre de la Chambre régionale d’agriculture Languedoc-Roussillon.

 

Pour être admis à concourir, les candidats devront acquitter un droit d’inscription de  6 Euros T.T.C par échantillon, plus les frais d’analyse qui sont à votre charge.

  

ARTICLE 7 : Récompenses

 Les récompenses décernées lors du Concours Régional des Miels du Languedoc-Roussillon sont :

 ·      : Diplômes de Médaille d’Or, d’Argent et de Bronze

 

Si le nombre de concurrents inscrits dans une section s'avère trop important pour le bon déroulement des opérations du jury, une présélection peut être effectuée par différents jurys. Un super jury sera ensuite nommé et décernera les médailles en fonction des échantillons choisis par les jurys de présélection.

Chaque jury pourra attribuer pour :

 3 produits              présentés dans la même section       1 médaille

4 à 6 produits         présentés dans la même section       2 médailles

+ de 6 produits       présentés dans la même section       3 médailles

 avec un maximum de 30% de produits médaillés par section.

 Il peut être fait état de la récompense éventuellement obtenue sans limitation dans le temps, mais pour la seule production issue du lot primé.

  

ARTICLE 8 : Jury

 

Le Jury du Concours sera placé sous la présidence de Monsieur le président de la Chambre régionale d’agriculture (ou son représentant) pour l’année 2010. La fonction de membre du Jury est gratuite. Nul ne pourra remplir les fonctions de membre du Jury s’il présente un échantillon dans la catégorie où il serait appelé à être candidat.

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 05:57

  Article sur "Le Monde"

Quelle est la cause de la surmortalité des abeilles sauvages et domestiques qui, partout dans le monde, menacent la biodiversité et la sécurité alimentaire de l'humanité ? Pour répondre à cette question, les autorités anglaises et écossaises viennent de lancer un programme d'une envergure sans précédent.

Une perte de 10 % du cheptel par saison est considérée comme normal chez les abeilles domestiques. Aux Etats-Unis et au Canada, cette proportion atteint en moyenne 30 % et peut être beaucoup plus importante localement. En Europe, le pourcentage de perte varie de 10 % à 30 %.

Au Moyen-Orient, les mortalités représentent environ 20 % du cheptel en Jordanie et au Liban, et vont de 22 % à 80 % selon les régions étudiées en Syrie et en Irak. Des surmortalités se produisent aussi au Japon, en Argentine et au Brésil, mais elles ne sont pas quantifiées.

Rassemblés sous l'intitulé "Initiative pour les insectes pollinisateurs", neuf projets de recherche, qui bénéficieront d'un financement de 12 millions d'euros sur trois ans, tenteront d'apporter des réponses. "L'enjeu est à la fois de protéger la biodiversité - de nombreuses espèces sauvages dépendant de la pollinisation -, et les cultures alimentaires, en particulier les fruits et légumes, explique Andrew Watkinson, directeur du partenariat Living with Environmental Change, qui chapeaute les recherches menées par les gouvernements du Royaume-Uni. On voit déjà les conséquences du manque de pollinisateurs en Angleterre : les producteurs de pommes doivent ainsi importer des abeilles."

Un tiers de l'alimentation mondiale dépend de la pollinisation par les insectes. Le programme a été suscité par les parlementaires britanniques, alertés par des apiculteurs. Il est financé par des fonds publics et le Welcome Trust, une fondation privée.

IMPACT DES PESTICIDES

Pour expliquer cette surmortalité, la communauté scientifique parle aujourd'hui de causes "multifactorielles", et d'interactions possibles entre les divers facteurs : maladies, parasites, exposition aux pesticides, raréfaction de la nourriture des insectes due à l'uniformisation des cultures, appauvrissement génétique des reines... Les programmes lancés en Grande-Bretagne exploreront ces diverses pistes : rôle du parasite Varroa destructor - surnommé le "vampire de l'abeille" - dans la propagation des virus, impact des modifications du paysage et des changements dans l'environnement, fonctionnement des abeilles en ville...

L'un d'eux, dirigé par le neurologue Christopher Connolly, de l'université de Dundee (Ecosse), sera consacré aux incidences des pesticides. "Ils affectent les connexions neuronales des insectes,explique M. Connolly. A haute dose, ils entraînent la mort, mais l'exposition chronique à de faibles doses peut aussi provoquer des changements plus ténus, comme la perte du sens de l'orientation, la diminution de la capacité d'apprendre et de communiquer." Jusqu'à présent, de tels impacts ont été mis en évidence en laboratoire, mais jamais en conditions réelles, en plein champ. L'équipe du professeur Connolly travaillera sur les deux plans.

Elle tentera de mettre en évidence les effets d'un ou de plusieurs pesticides sur l'activité cérébrale des abeilles au niveau cellulaire. "Nous nous focaliserons sur l'impact combiné de plusieurs pesticides, poursuit M. Connolly. Ils peuvent ne pas avoir d'effets isolément, mais être délétères quand ils agissent en synergie." Les pesticides de traitement des cultures, mais aussi ceux qui sont utilisés par les apiculteurs pour éradiquer les parasites dans les ruches, seront testés. L'évolution des capacités d'apprentissage d'abeilles exposées à des produits chimiques sera également évaluée en laboratoire.

Enfin, volet le plus spectaculaire de la recherche, les abeilles de trois ruches en plein champ seront équipées de puce de radio-identification (RFID), qui permettront de suivre la trace de chaque insecte. Il s'agit de résoudre l'une des difficultés majeures dans l'identification des causes de surmortalité : dans de nombreux cas, les abeilles ne meurent pas près de la ruche, mais disparaissent. Les insectes seront également régulièrement pesés, afin de déterminer s'ils ramènent la même quantité de nourriture que dans des ruches témoins. Quelque 16 000 abeilles au total seront équipées de puce RFID.

Ce programme, mené en collaboration avec des apiculteurs écossais, doit durer trois ans.

Gaëlle Dupont
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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 18:03

La DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer de l'Hérault) communique:

Suite au Comité National de l'Assurance en Agriculture de fin mars, la demande de reconnaissance des pertes apicoles en 2009 a reçu un avis favorable au titre des calamités agricoles.


Après réception de l'arrêté de reconnaissance (délai environ de 1 mois), les formulaires de demande d'indemnisation seront disponibles.

 

DDTM de l'Hérault

Service Agriculture, Forêts et gestion des Espaces Naturels

 

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 22:00

Aux cotés du MDRGF (Mouvement pour le droit et le respect des générations futures) et de la LPO ( Ligue pour la protection des oiseaux) l'UNAF s'engage avec les défenseurs des oiseaux et de l'environnement.


Cliquer sur l'image:
gazania.jpg

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